lundi 1 mai 2017

remember




Holà ! Muchachos !
Manana es el dia del « Dia del trabajo ». Le jour de commémoration des luttes syndicales des travailleurs est devenu un jour de fête du travail. Y’a une petite nuance. C’est aussi La saison des fraises. Alors que je découpe les fruits pour une charlotte je reçois un sms de Don Guido : El commandante  y los pistoleros font parler la poudre dans la bassine. Le temps d’une sieste syndicale après un café arrosé, d’atteler la bourrique à pédale. Plus de munitions pour le gros calibre j’embarque juste le téléphone. Me voilà sur le champ de bataille El démonio. Les guérilleros sont en train de  rengainer les guns.
« Trois mille six cents fois par heure, la Seconde
Chuchote: Souviens-toi!-Rapide, avec sa voix
D'insecte, Maintenant dit: Je suis Autrefois,
Et j’ai pompé ta vie avec ma trompe immonde ! »

Les photos ce sera pour une autre session.
« Remenber ! Souviens-toi, prodigue ! Esto memor ! »
© Poncho Bingo . La gazzetta de Tijuana.  Charle Beaudelaire.(L’horloge).




dimanche 2 avril 2017

Benito


Les deux gremmies se sont levés tôt ce matin la. Je déjeunais lorsque speedy Gonzales est arrivé.
Holà ! Padre ! Hace viento ! Vayamos al Puente levadizo !
Si ! Si ! Capito !
Le C 3 est chargé façon retour au bled  à bord de l’Agadir, faut dire que cette fois ils sont deux  avec leur matos.
Arrivé au Pont levis  Benito Luis Mariano est déjà là en train de à mettre à l’eau de passer le Rio Grande et  d’attaquer la diligence du coté d’El Paso.
Il est revenu en fin de matinée avec le sourire du despérado qui s’est gavé chez les gringos  et comme Ulysse après un beau voyage est retourné plein d’usage et  raison parmi les siens du coté de Ciudad Juarez avant que la tram  ne tombe.
Bien joué Benito !.
© Poncho Bingo. La Gazzetta de Tijuana

dimanche 26 mars 2017

Siesta esta en ruinas.


Samedi 18 mars, je somnole au soleil. La digestion de la tortilla se passe Muy bien. Je sens que je vais plonger dans une sieste mythique. Alors que je raconte des bobards à Jayne Mansfield mon bras se met à gigoter et à tourner dans tous les sens.
“Papa ! Hace viento !“. Le bras recommence à faire des moulinets.
« Cornegidouille !“. C’est Speedy Gonzales, elle veut aller naviguer.  Siesta esta en ruinas.Vayamos al Puente levadizo ! .
Entre les amis de Smith et wesson et les pratiquants de planche aérotractée le parking est aussi plein qu’un pneumatique de migrants  à la dérive et d’ici que quelqu’un s’en aille…heureusement les amis de Toutou ne sont pas là. Ce qui n’est pas le cas du  brésilien de Bouzigues, Jipao, accompagné de muchachos plus ou moins à lui, déjà en train de gréer  prêt à dégainer.
La tram n’est pas des plus forte et la température agréable.  Sur le banc de sable des cormorans  ou des pingouins sèchent leurs ailes colorées.
Poncho Bingo.© La Gazetta de Tijuana.